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Les Fleurs de l’Age, Gilbert Prouteau

mardi 8 mai 2007


Gilbert PROUTEAU


"LES FLEURS DE L’ÂGE"

Poèmes


Editions Les Presses du Village



"Les poèmes de Gilbert PROUTEAU pourraient bien marquer une date."

Roger Vercel, Président de l’Académie Goncourt.


"Il est la poésie même, séditieuse et créatrice, à jamais jeune et sans passé. La brasse alexandrine de Nerval, de Musset, d’Aragon, ne fut jamais mieux coulée."

Jean Rousselot, Président de la Société des Gens de Lettres.


"Gilbert PROUTEAU c’est l’héritage des poètes symbolistes au service de l’art baroque. Il sait moduler les grands thèmes lyriques, la Vie, la Mort, l’Amour, l’Enfance... et associer les grandes orgues de la symphonie alexandrine aux phantasmes du surréalisme."

Thierry Maulnier, de l’Académie Française.


"Derrière lui on sent comme les enfants de Hamm derrière le joueur de flûte de la légende germanique, en route vers un ailleurs d’autant plus envoûtant qu’il se dégage insensiblement de notre quotidien."

Jean Huguet.


"Un génial compositeur de mots, de sons et d’images."

Jean-Pierre Dorian.


"Il chante, il enchante, il charme, il envoûte."

Henri Laborit.


"Avec Gilbert PROUTEAU la poésie est d’abord et avant tout une musique intérieure, cette mélodie profonde qui s’accorde à la sensibilité et qui ne vous quitte plus. Mots pressés comme des guirlandes de rêve, paysages d’horizons intimes parsemés d’étoiles d’éternité."

Hervé Louboutin.


"Derrière les eaux cachées déversées du Marais, et englouties dans les canyons de ce paysage qui ne se voit pas... tout au fond se cache un pur poète."

Roger Frison Roche.


"Génie poétique aux richesses incalculables, Gilbert PROUTEAU nous emporte loin de tous ces " miasmes morbides ", dans un tourbillon de mots admirables resurgis comme par enchantement d’une époque en garde à vue pour des détournements de biens nationaux. C’est grand, c’est beau... c’est Gilbert PROUTEAU."

Jean Delannoy.


"La poésie devra de nouveau signifier quelque chose ou disparaître", dit Max JACOB. "Qui ne le sait, qui ne le sent ? Nous avons affaire avec Gilbert PROUTEAU à un poète d’instinct. Un poète tonique. Un premier de cordée, un fou dansant... Un homme penché au-dessus de l’abîme et éclairant l’aube... Avec l’allégresse d’un bohémien qui pince miraculeusement son théorbe."

Charles Le Quintrec.





 
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